Dans mon TER aujourd'hui, je me suis posée cette question: pourquoi tous les livres/films/histoires que j'ai lus, vus, entendus, le personnage souffre et passe son temps à recevoir des revers de fortune?
Frodon se fait persécuter par Sauron et son anneau, les pokémons se font capturer par la Team Rocket, le petit chaperon rouge se fait manger par le grand méchant loup (pardon de raconter la fin...), le héros du film Titanic meurt de froid, et Harry Potter est un orphelin se faisant poursuivre par ce psychopathe de Voldemort pendant 7 longs tomes.
Lorsque je me plonge dans une histoire, c'est pour me divertir, alors pourquoi ne pas choisir une histoire avec des personnages nageant en plein de bonheur? ¨Parce que je trouverais ça ch... ennuyeux.
Quand mon héros souffre, je ressens une certaine forme de souffrance, c'est de l'empathie ou de la sympathie.
Définition de l'empathie d'après Wikipédia: “L'empathie (du grec ancien εμ, dans, à l'intérieur et πάθoς, souffrance, ce qu'on éprouve) est une notion complexe désignant le mécanisme psychologique par lequel un individu peut comprendre les sentiments et les émotions d'une autre personne, sans les ressentir lui-même. La perception empatique est liée à la fonction amygdalienne.”
Je passe la dernière phrase où je ne comprend pas trop...
Définition de la sympathie d'après wiktionary: “Du grec sym “avec” et pathos “souffrance”. Il désigne également notre accord avec le sentiment d'autrui, le pouvoir que nous avons de participer aux peines et aux plaisir les uns des autres.”
Je me pose une nouvelle question: Suis-je masochiste? Ou sadique? Ou sado-masochiste? Parce que j'ai du plaisir avec mes histoires...
Je retourne donc à la source du problème. Si je regarde d'un peu plus près, nos héros ne font pas que souffrir, d'ailleurs souvent, ils gagnent à la fin. Donc comme nous, Harry Potter connait des joies et des souffrances. L'auteur s'attarde sur cette transition, et nous écoutons, car nous aussi, on aimerait bien trouver le bonheur...
L'homme descend du singe, et le singe vient du latin simius “singe” ou plus original “imitateur”. Nous apprenons en copiant.